février 10, 2015 Sophrologie Pas de commentaire

Je cesse la guerre des pensées.

Cesser la guerre des pensées pour connaître la paix intérieure.
Après avoir constaté que les pensées déclenchent des synchronicités bonnes et moins bonnes,
comment ne plus se laisser dominer par elles et leur lot de causes à effets en chaîne?
Une Question qui revient souvent en début de suivi thérapeutique.
Voici quelques pistes de réflexions qui pourraient vous aider.
Quand on sent qu’on est dans l’émotion, la colère, le jugement, autrement dit blessé/e, ce qui est très inconfortable, n’est ce pas? et
qui ne solutionne rien du tout bien au contraire…
En effet réglons-nous un différend interne-externe à coup d’injures, en cassant un meuble ou des assiettes?
Je vous entends répondre oui…mais!
Oui mais quoi?
ça défoule!
ça libère!
peut-être mais à quel prix?
Une fois la crise terminée peut-être vous êtes vous senti/e plus calme mais oh combien sonné/e par le remord, le doute, la culpabilté…
Il y a mieux à faire, essayez plutôt de penser immédiatement à vous isoler et à faire quelque chose de créatif : respirer ( respiration rapide-lente-thoracique-abdominale-alternée-cohérence cardiaque… au choix), randonner, contempler, écrire, dessiner, chanter, danser, sauter … vous laisserez ainsi aller la pression.
En prenant le temps de pratiquer de la sorte vous vous donnerez l’occasion de remettre de l’ harmonie dans votre vie.
C’est un peu comme si vous vous offriez un  » JE T’ AIME » par-dessus tout.
Alors vous repartirez avec plus de sérénité.
Vous ne redouterez plus les émotions à venir (qui ne manqueront pas) , ayant compris que vous pouviez facilement les maîtriser.
Vous savez que tout re-devient possible si vous ne vous laissez plus dominer par certaines pensées.
Vous cessez donc la guerre des pensées sorte d’auto-destruction grossière et violente à la fois.
Vous prenez conscience que vous êtes devenu/e l’alchimiste de votre mental et que vous vivez de plus en plus souvent la paix intérieure.
Et de l’intérieur à l’extérieur il n’y aura plus qu’un pas!
Je ne vous cache pas qu’au début cela demande une vigilance de tous les instants, le petit vélo dans la tête refait vite un tour de pédales.
A la constance il vous faudra un doigt de patience, la récolte est à ce prix, elle ne tardera pas à vous apporter bien plus encore que ce que vous pouvez soupçonner.
Pour résumer:
Le plus simple et le plus rapide c’est la « cohérence cardiaque » terminée par une belle affirmation, en quelques secondes vous serez recentré(e).
Bien à vous

Dominique Philippe

Article écrit par Dominique Philippe