La colère : une amie qui, au bout du bout, me veut Pourtant le plus grand bien!
un signal d’alarme à ne plus JAMAIS ignorer.
Voilà une émotion que je croise souvent. Colère contre l’autre, contre soi ou les deux, cette émotion est un indicateur de notre justesse intérieure.
C’est une des émotions les plus utiles et pourtant une de celles les plus refoulées. La colère fait peur. Pour plusieurs raisons : Elle nous pousse à exprimer une chose qui ne nous convient pas et elle nous oblige à provoquer un désaccord.
Risquer le conflit est très inconfortable. La peur du rejet rôde. Alors nous ravalons.
En refoulant notre besoin se crée un conflit en nous où la colère même est présente. Comme si nous avions retourné l’arme contre nous même.
Notre corps n’aime pas cela et il nous le fait savoir.
Exprimer ce qui n’a pas été dit est l’aide alors nécessaire. Que ce soit mentalement, par écrit symbolique ou en expression directe face à une personne, cela demande de la préparation.
Comme une bouteille de champagne qui aurait été de multiples fois secouée, il faut éviter le trop plein de pression et agir avec douceur envers soi et l’autre.
Si Exprimer est libératoire,il s’agit bien d’exprimer gen-ti-ment et Fer-me-ment à la fois, sans agresser l’autre , sans casser la maison, les objets car ce serait S’agresser soi-même en retour.
Refouler sa colère pousse alors vers d’autres troubles : compulsion alimentaire, tabagisme excessif, repli sur soi, dépression, auto-jugement, critique … pures colères retournées contre soi UNE FOIS ENCORE 🙁
Ma devise: “Aimons-nous pour de vrai… et bien vivants…
Ne croyons rien, expérimentons par nous-même! Car la théorie sans pratique est inutile et la pratique sans théorie dangereuse..”

DP Sophrologue-hypnothérapeute
www.sophroenergiehypnose-vivancia.fr

Article écrit par Dominique Philippe